Interrégionaux en salle 135

ce week-end des 28-29 janvier était une double occasion pour les athlètes n'ayant pas encore réussi de performance qualificative aux France: soit en accomplir une pour une minorité (puisque les déjà qualifiés restent en général à la maison), soit simplement se confronter au gratin sinon national du moins de l'inter-région. Toujours intéressant et propice aux  bons résultats.

Le samedi a vu se mettre en avant Loïeza LE DEVEHAT sur 60 m plat. Après un premier tour en 8''25, elle frôle son record au deuxième tour en courant en 8''14, à deux centièmes seulement de sa référence de 2019. Bon pour le moral (même si la composition des séries joue), deux courses et deux victoires. Elle ne va pas en finale, où la moins rapide court en 8''00 (900 points) et où toutes les sprinteuses de la finale 1 sont au-dessus de 1000 points, avec la victoire en 7''48 ! Quel niveau !

Autre athlète maintenant rodée à la salle: Cerise COUTARD franchit une nouvelle fois 1m50, après un début ambitieux à 1m46. Après tout, être économe de ses forces est certes un pari en hauteur mais une bonne tactique aussi. Au 800 m, elle prend la huitième place d'une finale 3 qui pouvait être une opportunité pour un "chrono": sa performance honorable (2'31''22, à l'égal de ses meilleures courses de l'hiver) montre ses ressources mais aussi la longueur de la saison en salle. Lever le pied sera bienvenu.

Un peu de regret peut-être pour Jules JOURNOUX, qui du fait de ses études, n'a pas pu s'inscrire sur 400 m où il a le meilleur classement. Au 800 m il en reste à 2'05''48, un temps équivalent à ses courses de l'hiver. Sur le 200 m dimanche, il améliore tout de même son meilleur temps en salle établi le 8 janvier dernier et court en 24''33. Ce sera peut-être plus facile ce printemps, mais les études priment, et c'est le lot de plusieurs de nos athlètes de l'an dernier, qui ont du mal à concilier travail ou scolarité et entraînement suffisant, voire compétitions.

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